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PAGE D'HISTOIRE / FRANCAIS N'OUBLIE PAS.

Une stèle commémorative a été dressée à Courniou (Hérault)

HERAULT

Le 13 août 1944, six policiers de la 14e brigade de police mobile de sûreté de Montpellier rejoignent les maquis Latourette et Bir-Hakeim, emmenant armes et véhicules. Antonin Edouard Baills rejoint la Résistance en juillet 1942, truquant les procédures et portant des messages des détenus. Il survit à la guerre, tout comme son collègue de la même équipe, Louis Monteils. Son camarade de combat, le commissaire Edouard Desmazes n’eut pas cette chance, il est tué lors d’une mission d’éclaireur. Il était parti avec ses trois collègues, les inspecteur René Mollardet et Georges Vayssié et le commissaire Aristide Laurent abattus à la mitraillette. Le sacrifice des policiers ne fut pas vain : le temps gagné permis au chef départemental des Mouvements Unis de la Résistance (MUR) d’être sauvé.

 

 

VAUCLUSE

Agent d’Andromède, l’inspecteur d’Avignon Marcel Louis Blanc tombe dans les griffes des allemands après la chute de la centrale lyonnaise de son réseau. Cet agent de renseignements efficace est arrêté à son domicile avignonnais le 27 juin 1944, emprisonné, soumis à des tortures répétées, il sera libéré lors du débarquement en Provence.

 

GARD

Commissaire à Nîmes, Pierre Bazaret appartient depuis 1941 au réseau d’évasions Pat O’Leary. Il est arrêté le 3 février 1943 pour avoir établi des faux-documents à des officiers et réfractaires français en route vers l’Espagne. Incarcéré à Montpellier, déporté à Buchenwald, il est rapatrié à Nîmes le 8 mai 1945 à l’état de squelette. Il sera promu commissaire divisionnaire et deviendra central de Nîmes.

 

(Extraits du livre de Luc Rudolph -Edition SPE Militaria- Policiers contre policiers. Une Résistance oubliée la Police 1940-45.)

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